mercredi 1 août 2018

400 000

24 février 2013 : ouverture du blog.
29 septembre 2015 : 100 000 pages vues.
03 novembre 2016 : 200 000.
11 octobre 2017 : 300 000.
31 juillet 2018 : 400 000.

Merci.

lundi 29 janvier 2018

Du bon usage de suppléer

Ce soir, au hasard de ma petite revue de presse quotidienne, je suis tombé sur ce titre :
Les optométristes se proposent de suppléer aux ophtalmos pour raccourcir les délais d'attente.
Je ne citerai pas le média qui a pondu ça (j'en vois plusieurs qui se ruent déjà sur leur moteur de recherche favori !).
Mais voici une belle occasion de faire un rappel sur l'usage (et le sens) du verbe suppléer :

Première chose à retenir : on ne supplée jamais À quelqu'un.

Bien, cela étant dit, suppléer à n'est pas pour autant incorrect :
Suppléer à signifie remédier à.
Exemple : La direction du magazine S*** devrait rapidement suppléer aux lacunes en français de ses rédacteurs (ah, on me dit que le fautif est un stagiaire).

Suppléer quelqu'un OU quelque chose signifie le remplacer.
Exemple : le rédacteur en chef du magazine S*** a pris les choses en main et va suppléer dorénavant son rédacteur stagiaire.

Concernant l'article incriminé, je vous ferai grâce des énormes fautes de français coquilles qu'il contient... Dommage, le sujet est plutôt intéressant.
Sinon, optométriste, vous connaissiez ?


mardi 5 décembre 2017

Jean d'ORMESSON (16 juin 1925 - 5 décembre 2017)

Jean d'Ormesson
Je n'écris, pour ma part, ni un roman ni des Mémoires. J'essaie de comprendre le peu que j'ai fait et comment tout cela s'est emmanché. Je n'écris pas pour passer le temps ni pour donner des leçons. Je n'écris pas pour faire le malin ni pour ouvrir, comme ils disent, des voies nouvelles à la littérature. Pouah ! Je n'écris pas pour faire joli ni pour défendre quoi que ce soit. J'écris pour y voir un peu plus clair et pour ne pas mourir de honte sous les sables de l'oubli.

Qu'ai-je donc fait ? - éd. Robert Laffont, 2008

mercredi 1 novembre 2017

Ne pleure pas devant ma tombe

Ne reste pas là à pleurer devant ma tombe,
Je n'y suis pas, je n'y dors pas...
Je suis le vent qui souffle dans les arbres
Je suis le scintillement du diamant sur la neige
Je suis la lumière du soleil sur le grain mûr
Je suis la douce pluie d'automne...
Quand tu t'éveilles dans le calme du matin,
Je suis l'envol de ces oiseaux silencieux
Qui tournoient dans le ciel...

Alors ne reste pas là à te lamenter devant ma tombe
Je n'y suis pas, je ne suis pas mort !
Pourquoi serais-je hors de ta vie simplement
Parce que je suis hors de ta vue ?
La mort tu sais, ce n'est rien du tout.
Je suis juste passé de l’autre côté.
Je suis moi et tu es toi.
Quel que soit ce que nous étions l'un pour l'autre avant,
Nous le resterons toujours.

Pour parler de moi, utilise le prénom
Avec lequel tu m'as toujours appelé.
Parle de moi simplement comme tu l'as toujours fait.
Ne change pas de ton, ne prends pas un air grave et triste.
Ris comme avant aux blagues qu'ensemble nous apprécions tant.
Joue, souris, pense à moi, vis pour moi et avec moi.
Laisse mon prénom être le chant réconfortant qu'il a toujours été.
Prononce-le avec simplicité et naturel,
Sans aucune marque de regret.

La vie signifie tout ce qu'elle a toujours signifié.
Tout est toujours pareil, elle continue, le fil n’est pas rompu.
Qu'est-ce que la mort sinon un passage ?
Relativise et laisse couler toutes les agressions de la vie,
Pense et parle toujours de moi autour de toi et tu verras,

Tout ira bien.
Tu sais, je t'entends, je ne suis pas loin,
Je suis là, juste de l’autre côté.

Mary Elizabeth Frye (1905-2004)

mercredi 11 octobre 2017

300 000

24 février 2013 : ouverture du blog.
29 septembre 2015 : 100 000 pages vues.
03 novembre 2016 : 200 000.
11 octobre 2017 : 300 000.
À ce rythme, rendez-vous aux environs de septembre 2018 pour la barre des 400 000 !
D'ici là, il coulera beaucoup d'eau sous les ponts. Alors, carpe diem... Et merci d'être venus vous perdre sur ce modeste blog.