mercredi 27 mars 2013

Acronyme

Commençons donc par la définition, au hasard celle donnée par Larousse :

nom masculin (anglais acronym). Substantif dont l'origine est un sigle, mais qui se prononce comme un mot ordinaire (par exemple C.A.P.E.S. [kap∊s], Certificat d'Aptitude au Professorat de l'Enseignement du Second degré, ou fortran, de formula translator).

Un acronyme s'écrit généralement en lettres capitales et suit les mêmes règles que les sigles : pas de point abréviatif, pas de trait d'union, pas d'accent.
Lorsque l'acronyme est devenu nom commun, il s'écrit en lettres minuscules, éventuellement avec capitale initiale. Le cas échéant, l'acronyme sera accentué.
Bien. Nous avons donc d'un côté les sigles (SNCF, HEC, CNMSS) et de l'autre les acronymes.
Beaucoup ont été totalement intégrés dans la langue française, au point qu'on oublie parfois leur origine. En voici quelques exemples :
Radar (Radio detection and ranging)
Smic (Salaire minimum interprofessionnel de croissance)
- Laser (Light amplification by stimulated emission of radiation)
- Cedex (Courrier d'entreprise à distribution exceptionnelle)
- Ovni (Objet volant non identifié)

Encore un petit, pour son côté sympa : vous connaissez tous Hergé, le célèbre dessinateur. Mais saviez-vous que son vrai nom était Georges Remi, dont les initiales étaient donc RG ? C'est mon acronyme préféré !
De manière bien plus contemporaine, à l'ère de Facebook et Twitter, de nouveaux acronymes ont fait leur apparition :
- lol (laughnig out loud), que l'on peut avantageusement remplacer par mdr (mort de rire), qui n'est certes pas tout à fait un acronyme ou ptdr (pété de rire), qui est lui mi-acronyme, mi-abréviation,
- asap (as soon as possible), que l'on peut très avantageusement remplacer par dqp (dès que possible) qui, à défaut d'être un acronyme au sens propre du terme, n'en est pas moins (et ça, c'est bon pour notre langue !) une abréviation bien de chez nous !

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